La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie. André Malraux.

vendredi 2 janvier 2009

[When the Levee Breaks]




R
egarde ces étoiles mon ami,  respire cet air pur ... Oublie cette humanité, cette solitude et ces conflits... pour te concentrer sur l'essentiel.  Admire cette beauté touchante,  cette poésie enivrante,  étreint cette foule de choses, cette infinité qu'est l'univers,  calmondnouappartient.

Quand tu rompras ces barrières,  lechoses ironmieux,  legens seronheureux notre coeuse réchauffera je verraicettétincelle dans teyeux... Enlasseuls, les chosesont plus merveilleuses.  Pourquoi ne pas aller loin, dans la vie ? Qui réellement t'en empêchera ?

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Je ne sais pas si mon commentaire à bien été enregistré, dans ce cas, sache que je radote toujours, même en 2009.

Bonne année à toi petit Pierrot. Moi aussi, je délaisse skyrock à vrai dire. Mais je deviens si abrupte sur mon nouveau site que je n'ose plus donner l'adresse à quiconque. La maladie me tue, si tu savais; et pourtant, nul ne voudra savoir que s'en est une. J'admire ton courage, pour changer, ce putain d'optimisme que tu dégages depuis le début. Mais peut-être est ce un masque, un refuge que celui là. Un exhutoire, celui de causer des trains qui arrivent en gare plutôt que de ceux qui déraillent. De ressasser les souvenirs avec une douce mélancolie. Enfin, ce qui se veut être une douce mélancolie. Mon passé à l'âpre goût des regrets, mon présent quant à lui est tourné vers mon assiette, ma balance et mes crises. Voilà quelques temps que le mot maudit est tombé. Si tu savais comme je m'en veux de ne pas penser à ces miséreux qui crèvent de faim, de trouver une énième manière de me mutiler de cette manière. Pierre, je ne sais pas pourquoi c'est à toi que je me confie ici. Sans doute parce que j'imagine que tu ne me jugeras pas de la même manière que les autres. Et je doute. Il est possible que je me trompe, que toi aussi tu me regardes de cet oeil intransigeant qui semble dire "il suffit de t'autogérer, tout le monde sait faire ça" ou " Vas voir quelqu'un, arrête de vider ton sac sur moi". Les mêmes qui me regardent de manière amusée lorsque je bouffe comme une femme enceinte de quadruplés devant eux tout en constatant que je suis près de la maigreur. Bon Dieu, j'avais oublié que c'était hilarant de jeûner puis de bouffer en trente minutes ce que tu aurais du consommer en trois semaines. Je me sens tomber Pierre. J'ai peur, et tout cela n'est même pas qu'une affaire de santé physique. Entre le yoyo, j'arrive à ne pas paraître un sac d'os, et c'est mieux ainsi. Mais je perd le goût de vivre. Enfin, je crois que cela fait un moment qu'il était altéré alors je modifie ma phrase. Je n'ai plus le goût de m'insurger, de me révolter, de rêver. Je regarde avec indifférence ce qui m'arrive, avec fatalité. Enfin, le jargon médical m'a donné un nom à poser; tant mieux, tant pis. Je ne sais pas. J'aimerais que l'on m'explique comment on guérit de l'Amour. Ne va pas le crier sur les toits; c'est un secret. Mais je l'aime encore, et je crois n'avoir jamais cessé de l'aimer.

L.